sexreporter

04 décembre 2007

Voie lactée

J’avais rencontré Aurélie alors que je travaillais pour “Gros seins” éminent magazine consacré comme son nom l’indique aux fortes poitrines…
Troussant sans vergogne son polo, j’avais photographié sa grosse paire avant de passer à des activités beaucoup moins professionnelles…
15 ans plus tard, je retrouvais Aurélie un peu par hasard un après-midi d’Août. Elle squattait l’apart de sa mère partie en vacances… La vie lui était passée dessus sous forme de kilos superflus. Une vraie mama ! Et d’ailleurs c’était le cas, puisqu’il lui restait comme ultime témoignage d’un parcours quelque peu chaotique, un magnifique bambin âgé de deux ans qui passait son temps accroché à l’un ou l’autre de ses imposants nichons qui devaient bien avoir doublé de volume depuis que je les avais rencontrés pour la première fois. Le petit salaud tétait comme un mort de faim perpétuel. Il voulait grandir et conquérir le monde et pour cela il lui fallait prendre constamment des forces. “Les gens me disent que je devrais arrêter d’allaiter qu’il est trop grand mais ça me plait et à lui aussi”. “Il n’y a pas meilleur que le lait maternel pour une enfant, confirmè-je doctement.”Oui, il n’est jamais malade, ça le nourrit parfaitement”. “C’est toujours mieux que le lait infantile que les maternités veulent vous fourguer à tout prix histoire de toucher leur pourcentage” continuais-je avec conviction. “Oui, c’est gratuit à part que je mange beaucoup, parce qu’il me pompe totalement mon énergie !”
Je regardai avec curiosité le petit lascar qui aspirait rageusement tout en frappant de sa petite paume le sein laiteux et veineux le pis de sa mère. “Quand il tape comme ça, ça fait venir le lait” commenta sa mère. “Ah bon, fis-je intéressé par cet aspect technique de l’affaire. Dis-moi, j’ai une petite faim moi aussi, si je tétais à côté de ton fils, ça ne te gênerait pas plus que ça, hein ?” ; “Non, tu rigoles, y’a pas à manger pour deux, je lui réserve tout !” ; “Arrête ton char, lui répondis-je agacé ! avec les boîtes à lolo que tu te payes, y’a de quoi nourrir tout un régiment, laisse-moi tirer un coup à la pompe, nom de dieu !”
Sans écouter ses faibles protestations, je m’agenouillais et troussant son polo comme je l’avais fait naguère, je dégageais le pis dont j’engouffrai avidement l’extrémité dans ma bouche. Je sentis la douce tétine s’allonger dans ma bouche chaude et humide. C’était délicieux, mais rien ne venait. A côté de moi bébé, yeux mi-fermés, pompait à tout va, comme si de rien était. “Comment y fais, râlais-je en déglutissant, j’ai pourtant été en nourrice quand j’étais petit mais on dirait que depuis j’ai perdu le mode d’emploi !”
La mère affalée, yeux mi-clos ne répondit pas, alors je me remis à faire la pompe à vide, entre mes lèvres serrées, pétrissant le sein de mes deux mains pour essayer de faire venir le nectar divin. Tout d’un coup, miracle, un sirop délicieux perla au bout de ma langue… Grognant de satisfaction, je redoublais d’efforts, c’était plus que bon, c’était vital ; le liquide de la déesse mère, était doux et délicieux, chaud et parfumé et sucré dans ma gorge éternellement asséchée. Ça avait un goût indéfinissable et pourtant unique, reconnaissable entre tous, comme venu du fin fond des ages… Je n’en revenais pas, secoué jusqu’au fin fond de mon être par cette redécouverte imprévue…C’est à ce moment-là que le marmot me mit violemment son poing dans l’œil sans crier gare.
“Ouaille ! braillai-je plus surpris que blessé.
Le petit homme avait l’air furieux. Sur de son bon droit de propriétaire, il ne voulait pas partager. Il avait déjà tout compris à l’art de la survie…
Battu à plate couture sur un terrain qui n’étais plus le mien depuis bien longtemps, je jetais l’éponge et me rassis en reprenant, en désespoir de cause, mon verre de pastis.
Bientôt bébé bailla, rota et sa mère partit le coucher.
Quand elle revint, je troussai à nouveau les deux gros beaux globes laiteux.
Ils étaient énormes, doux et veloutés. Obscènes aussi tellement ils étaient gonflés. Je me mis à téter à nouveau rageusement dans l’espoir de m’abreuver à nouveau cette source primitive, délicate et inaltérable… Frémissant comme un enfant au comble de l’extase, je me préparais à recevoir la première gougoute quand le clébard de la maison se mit à hurler à la mort comme si un tremblement de terre allait se produire et que le monde allait finir parce que des êtres humains inconséquents se livraient à des actes contre-nature…
Sentant le danger, je serrais les dents et fermais les yeux pour mieux me concentrer voulant à tout prix arriver à mes fins. Mais non content de hurler, à la mort, le clebs m’attaqua brutalement aux jarrets. Ouaïe ! Sale bestiole ! Maman m’enleva brusquement la tétine de la bouche. “Arrête, il va réveiller bébé et tout l’immeuble !” J’acquiesçai dégoûté. J’eux beau dégager le canidé d’un coup de pied
bien ajusté, je savais que c’en était fini de mon dîner lacté. J’avais contre moi le règne de l’enfance et celui de l’animal réuni. Un paradis primitif auquel j’aspirais, que je traquais depuis toujours et que jamais je n’arriverais à atteindre. Je vidais cul sec mon pastis, soudain fatigué et dis : “Je m’en vais me coucher. Puisque tu es là encore quelques jours, je pourrais peut-être revenir pour une prochaine tétée hein, mais sans le mouflet et le cabot ?”; “Je ne crois pas que ce soit préférable mais tu sais, si tu tètes tous les jours les seins de ta femme, au bout d’une semaine, elle va se mettre à faire du lait, c’est connu !” ; “Bon dieu, comme si j’avais que ça à foutre, j’ai répondu, et puis c’est de la régression ; on est des adultes oui ou non ? On se rappelle… peut-être que dans une autre existence, et si je suis retombé en enfance, j’aurai ma chance, non ?
Sur ce, je lui fis un gros smack et m’en allai.

signé : A.R. (Ange Rebelli).


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26 novembre 2007

NOUVEL AN, NOUVEAU GLAND…

La première fois que je suis rentré dans une boîte à partaga, je me suis dit : “halte au sexe petit-bourgeois!”. Mais ça a été plus fort que moi…
C’était la St Sylvestre et je devais immortaliser un dîner aux chandelles offert à un couple par un magazine libertin pour “couples émancipés” qui venait juste de m’embaucher. J’avais fait mon boulot consciencieusement : shooting dans la limousine sponsor avec nos tourtereaux tendrement enlacés dans leur tenue de soirée à deux balles ; shooting de l’arrivée au club avec tapis rouge déployé et accueil en fanfare par une troupe de musiciens et tout le personnel de la boîte, taulière en tête. Applaudissements… Shooting à table avec sourire colgate et l’inévitable sérénade des violons gitans… Après ces lamentables et convenus préliminaires, on m’avait signifié par bonheur que mon reportage devait s’arrêter aux limites de la décence. Soit. Je rangeais mon matos et comme j’étais seul, on m’installa à une table déjà occupée par 3 convives : un gros vieux rupin, une belle vieille et une jeune morveuse boudeuse… Après les présentations d’usage, nous fîmes véritablement connaissance : lui était auvergnat, grand et massif avec une tête en forme de billot de bois ; ça tombait bien, il travaillait justement dans l’ébène, et possédait des plantations en Afrique. La quinqua à côté de lui, c’était sa femme et la fille… sa progéniture ! Ils étaient venus en famille. La mère avait l’œil coquin et le décolleté avantageux. Leur fille, la tête dans les épaules, avec son rictus déjà désabusé, semblait porter ses 20 ans comme un calvaire…
On nous servit champagne, saumon et caviar en entrée et je commençai à baffrer en oubliant de poser le genre de question immédiate du style : mais qu’est-ce qu’une putain de famille vient foutre dans ce bordel? Partouzer pour inaugurer la nouvelle année ?”

LA FAMILLE PARTAGA…
Finalement j’étais ravi. C’était étrange et j’adore tout ce qui est étrange. En plus ils étaient charmants, hormis la jeunette, totalement mutique. Minuit approchait et la nouvelle année avec… Soudain, papa se leva brusquement et mis les voiles sans explication aucune. La mère qui n’arrêtait pas de me faire du pied sous la table tout en m’adressant des petits sourires en coin me fit un clin d’œil.
— Je parie qu’il est parti appeler sa mère, me chuchota-t-elle à l’oreille, dégoûtée… À chaque nouvel an, c’est comme ça ! Il nous laisse en plan !
J’acquiesçai en mâchonnant distraitement mes œufs d’esturgeon tout en lorgnant subrepticement entre les deux beaux nichons que me présentait maman tandis qu’elle se penchait vers moi pour me faire ses confidences.
— Vous savez, il n’est pas facile. C’est pas un auvergnat pour rien, un vrai grippes sous tiens ! Je suis en train de le tanner pour qu’il augmente l’argent de poche de notre fille…
Sans cesser de mastiquer, je visais la fille qui avait l’air de se faire chier royal.
— Il lui donne 15000 francs par mois pour ses loisirs, vous vous rendez compte ! Comment voulez-vous qu’une jeune fille d’aujourd’hui puisse s’amuser avec une somme aussi dérisoire !?
J’acquiesçai d’un air entendu : 15000 boules ! Je les gagnais pas pour bouffer avec mes piges…
— Vous savez, susurra-t-elle encore avec componction, c’est ma fille qui nous a indiqué cet établissement…

Cette fois-ci, je manquais m’étouffer. Je matais encore une fois la greluche. Toujours la même gueule de raie. À son âge, elle était déjà fatiguée de tout sans rien faire et finalement j’eus pitié d’elle. Pauvre petite fille de riche !

Minuit sonna et tout le monde se leva selon la coutume pour s’embrasser. De notre côté, le mari tout à sa “manman” n’étant toujours pas revenu, notre belle mère se leva tout d’un coup, m’agrippa par dessus la table par le collet et me roula une galoche dans la foulée ! Ça n’en finissait plus, sa langue chaude et entortillante de femme incomprise et délaissée, ses seins doux et moelleux qui ne demandaient qu’à être caressés, son bassin qui ondulait d’une lascive danse du ventre… Nous étions suspendus hors du temps, hors du monde, tout à ce bouche-à-bouche sensuel et inopiné. C’est seulement quand on s’est décollé que je me suis soudain rendu compte du silence dans la salle. Oh Tudieu, tout le monde avait les yeux fixés sur nous ! Que se passait-il ? Nous étions tout simplement l’attraction fatale… Pensez, un photographe foireux venu d’on ne sait où balancé dans un plan familial, ça excitait la curiosité pour ne pas dire plus… Tout ce joli petit monde de pervers endimanchés nous guettait subrepticement du coin de l’œil au milieu des agapes. Et maintenant un baiser mouillé de cinéma à s’en pourlécher les babines et le reste ! Qu’est-ce que ça allait être ! Une partouze incestueuse ? Un truc inédit ! Dantesque, cochonesque, inopiné ! Je les avais doublés sur leur propre terrain, tous ces ringards à qui il fallait des alcôves bien sombres et du sexe faussement iconoclaste pour oser s’ébattre !
Sur ce on s’était rassis et le pater a rappliqué comme si de rien était et on a bouffé le gâteau du nouvel an.
Alors que maman m’en resservais une part, elle m’a avoué :
— nous ne sommes pas là pour ce que vous croyez !
— A bon ! rétorquai-je, déçu.
— En fait c’était un pari. Nous cherchions un endroit insolite où nous réunir pour fêter le nouvel an en famille. Maintenant, on va finir la soirée de manière plus conventionnelle…Bye bye !

En disant cela, elle me couvait d’un regard gourmand plein de regrets. Merde, quelle partie de jambe en l’air ç’aurait été ! Las… Ils prirent leurs cliques et leurs claques et ils partirent sans se retourner.

BORDEL BAROQUE…
Quelque peu esseulé, je me suis dirigé vers la piste de danse où j’ai commencé à me déhancher furieusement dans tous les sens pour me défouler de ma frustration…
J’avais l’impression d’une discothèque de province. Pas du tout ce que je m’étais imaginé, du genre, tu pousses la porte de l’épaule en ahanant comme un mort parce que derrière y’a tout plein de corps en train de copuler enchevêtrés.
Non, ça n’avait rien à voir avec ça.

J’avais repéré une jolie trentenaire, genre secrétaire de direction chic et stylée à qui j’ai fait la danse du canard. Comme ça avait l’air d’accrocher, je l’ai chopé et je l’ai embrassé. Crime de lèse majesté ? Elle s’enfuit en gloussant comme une poule d’eau à tire d’aile… Dépité, j’attaquais d’autres minettes, mais toutes se tinrent à distance. J’’étais trop fougueux et huluberlu pour toutes ces donzelles cherchant à s’encanailler dans la norme…
Alors, j’ai filé visiter le reste du club. Au bout d’une des salles, je m’engouffrai dans une espèce de labyrinthe à miroir où je me cognais partout comme un rat pris au piège. Qu’est-ce que c’était que ce bordel ! Quand j’ai enfin trouvé la sortie, je suis tombé dans une petite salle de 8 ou 9 m2, bourrée à craquer de gens immobiles et silencieux… On aurait dit la réunion d’une secte dans l’attente d’un sacrifice rituel. Je me mis sur la pointe des pieds pour voir l’objet de toute cette attention. Au centre, il y avait une espèce de podium recouvert de skaï noir où trois tribades à demi nues ne formaient plus qu’une… Une combinaison pour le moins intéressante. Je matais l’assistance : que du beau linge, costar en alpaga et chemisier de soie. Soudain dans un coin, je repérais la fille qui m’avait fui… elle était comme hypnotisée, bouche entr’ouverte —humide, ses doigts fripaient nerveusement une chaînette en or qu’elle portait autour du cou. Elle était là avec une autre copine aussi bien roulée qu’elle… Deux jolies salopes au spectacle. Peut-être qu’elles auraient bien voulu en être ! Toutes les deux étaient encadrées par deux vieux chnoques en costar chic qui manifestement les accompagnaient. Call-girl louées pour l’occasion, maîtresses attitrées ou mères de famille, qu’importe, comme attiré par un aimant, je cherchais à m’infiltrer dans leur direction, mais le mur humain était compact. Du béton de chair brute… Alors, oubliant toute dignité, je me mis à 4 pattes comme un clébard et me faufilais dans la forêt de jambes. Je reçus quelques coups de lattes au passage mais rien à foutre… j’étais prêt à mordre pour atteindre mon but, j’étais en rut. J’ai rampé sous le podium, puis me suis déplié le long du mur, langue pendante, bite aux abois, aux aguets, attendant mon heure…
La tension était extrême. L’atmosphère irrespirable et dans cet espace réduit ça reniflait le foutre en train de prendre son ébullition. Les narines des femmes palpitaient ; leurs pupilles et leurs papilles se dilataient ; leurs seins pointaient et j’imaginais leur culotte immaculée s’humectant… Quant au conseil d’administration qui les accompagnait, certains avaient déjà sorti leur service trois pièces et se l’astiquaient en séance… Quelle élégance ! Et pourtant qu’avaient-ils de plus que les chimpanzés qu’on voit se manipuler dans un zoo ? Je me promis de bien niquer leurs femmes à ces têtes de nœuds. J’en transpirais d’aise rien que d’y penser. J’avais l’impression d’être dans une éprouvette ou des ingrédients chimiques se mélangeaient lentement avant de virer brusquement vers une mixture hautement explosive. Ça allait péter, sûr, mais quand ? !
“Rhhhah… Rhhhah…Rhhhah…ahaha…Rhhhah……hahaha!!!!!! Une des meufs bouffée par le bas jouissait bruyamment sous les coups de langue et de dents ajustées de ses congénères. Elle n’en finissait plus de rauquer, c’était bestial. Ce fut le déclic. En un quart de seconde, tout implosa dans cet univers confiné. L’assemblée bascula d’un coup d’un seul dans la bacchanale la plus totale. Les seins jaillirent, les culs se dénudèrent brusquement et les bouches embouchèrent… Mes deux femelles, celles que j’avais dans le collimateur se pâmaient déjà, troussées par leurs vieux qui leur bouffaient la touffe sans autre forme de procès… Ils avaient enfin jeté leur défroque aux orties tous ces abrutis ! Puisqu’ils étaient descendus à la cave, je décidais de grimper au balcon : Une magnifique paire de nibs en pogne, j’emballais sa copine à pleine bouche. Ah, elles faisaient plus les saintes nitouches les bourgeoises ! Quel pied ! J’étais au nirvana. Je tressaillais d’une joie sauvage et impromptue. Quelle revanche ! Et dire que j’avais failli passer à côté de ça, à cause de stupides a prioris ! Quel con ! Brusquement je me sentis assaillis par le bas, agrippé, attrapé, débraguetté, aspiré, sucé, dévoré ! … Qu’est-ce qui m’arrivait ? Simplement une des trois du matelas, qui en ayant manifestement marre de la salade de clits assaisonnée au vinaigre intime me croquait ardemment et passionnément. La cerise sur le gâteau… Si je n’avais pas eu les mains si occupées, j’aurais voulu me pincer pour me réveiller. Gavé au caviar, pété au Moett & Chandon, embouché, sucé jusqu’à la moelle, c’était la grande partouze de l’an neuf… Résultat, je larguais mes étrennes au fin fond du grandgousier inspirateur. Je me vidais de toutes ces années pourries pour attaquer bite en tête une ère nouvelle pleine de promesses…


Posté par sexreporter à 19:29 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

Séoul connection

La deuxième chose que j’ai faite en arrivant dans la piaule de mon 5 étoiles à Séoul, c’est d’aller aux gogues. La première étant, d’allumer la télé et de tomber sur un écran invitant à consulter toute une série d “asian pornos”. Dans un pays (la Corée du sud) ou la prostitution est interdite, le sexe réglementé et les mentalités pudibondes, il ne reste que le pay per view pour sublimer la libido des classes dirigeantes : business oblige ! Bref, j’étais sur mon trône, un truc sophistiqué avec cadran de contrôle ressemblant à celui d’un poste de pilotage de boeing ou d’Airbus. A peine m’étais-je assis qu’une douce chaleur m’envahit agréablement les fesses. Chiotte chauffant, la classe. Pour moi habitué à ceux à la turque dans des arrières cours glacées, c’était d’un luxe inouï et aussi le témoignage d’une certaine décadence orientale : à ce compte là, ils étaient définitivement foutus ! Mais ils ne le savaient pas encore… J’ai déféqué puis appuyé au hasard sur un bouton, me demandant bizarrement et avec quelques inquiétudes, si un godemiché intégré n’allait pas se mettre en action. Au lieu de ça, je ressentis une agréable et douillette sensation : un jet d’eau chaude bien ciblé me nettoyait l’anus… Mais c’est quand je me suis levé pensant que le jet sûrement gouverné par une cellule infra rouge s’arrêterait automatiquement que je pris tout dans la gueule ! Dans quel enfer high tech m’étais-je donc fourré ? Suffocant, recrachant le liquide tiède, je cherchais à tâtons le clavier de cette foutue machine. Ça pissait dru et ça menaçait de tout envahir, de tout remplir, de se refermer sur moi, tels les flots de la Mer rouge sur les pauvres juifs, dieux du ciel ! J’allais périr noyé par excès d’hygiène, quelle saleté ! Au bout de quelques interminables secondes, je trouvais enfin l’interrupteur magique et la douche infernale s’interrompit aussi brusquement qu’elle avait débutée. Pantelant, trempé, humilié par le monde moderne, je pus mesurer à quoi j’avais échappé : le luxe est un piège qui peut s’avérer mortel, je savais ça pourtant…

***

Séoul est une ville qui pue. Aussi bien dans les beaux quartiers tels que celui où je me trouvais que dans les autres plus modestes. Partout d’éternels relents d’égouts venus de je ne sais vous remontaient aux naseaux vous donnant la nausée. C’est une ville d’une atroce laideur, faite de petits immeubles des années 50 plus ou moins décrépis et couverts de haut en bas d’enseignes lumineuses aux couleurs criardes. Le tout est ponctué, de ci de là, d’immenses building poussés comme par hasard dans une véritable anarchie architecturale. Les rues n’ont pas de trottoirs, il faut marcher en zigzaguant au milieu des voitures qui ont du mal à se croiser tandis que dans les avenues à 8 voies, blindées d’une circulation continue, on ne distingue à quelques centaines de mètres qu’une perspective noyée dans un smog endémique. Cette ville-là c’est « Soleil Vert » (le film). Un enfer urbain grouillant, malsain et nauséabond dédié au commerce tout azimuth. Du vendeur sauvage qui, un masque en coton sur la figure, vend sa camelote au milieu des bouchons de l’autoroute jusqu’aux grands immeubles entièrement dédiés au commerce de luxe, le veau d’or est partout. Les amerloques sont passés par là ; la ville a été rasée par la guerre entre les deux Corées et les yankee ont injecté des centaines de milliards de dollars pour reconstruire ce bastion pro-occidental à leur image.

***
La première et seule qualité de Séoul, ce sont ses habitants. Les Coréens sont un peuple joyeux et prévenant. Des anges. De la femme de ménage de l’hôtel au grand ponte du business, une gentillesse naturelle les habite. D’une générosité sans faille, ils sont prêts à se mettre en quatre pour vous. Ils ont le cœur sur la main. Il y a encore 50 ans, c’était un peuple paysan. Brutalement jeté par les affres de l’histoire dans un bain capitalistique bouillonnant, ils se sont adaptés tant bien que mal entre tradition et modernité (comme disent les intellos !). Des parvenus qui ne jurent que par la consommation extrême, qui achètent à crédit de superbes grosses voitures noires galbées à vitres fumées comme on en voit dans les films noirs américains des années 40 (la classe tout de même par rapport aux hideuses japonaises !) ou qui s’habillent de marques coûteuses notamment d’origine française. Bref, ils ont les qualités de leurs défauts : ils sont extrêmement conviviaux, débonnaires, marrants. Quand ils mangent, ils aspirent bruyamment les nouilles de leur soupe nationale épicée ce qui les rend fortement sympathiques. On dit qu’ils sont les latins de l’Extrême Orient et je confirme. Exemple de la survivance des vieilles traditions : à table on déguste collectif. Il y a des petits plats partout que je dévore consciencieusement, entassant les gamelles vides devant moi en pile jusqu’à ce qu’on me fasse remarquer avec hilarité qu’ici c’est malpoli. En vérité, il faut taper dans chaque plat avec les baguettes de circonstance et se nourrir ainsi en ponctionnant à droite à gauche, ce qui sous-entend d’autres règles de savoir vivre : ne pas se goinfrer et en laisser pour les autres…
Tout est bon, néanmoins, sans que je sache véritablement ce que je mange : du chou cru à la sauce soja, du poisson croustillant, de la pizza et des moules à la coréenne… ce que je bois est encore plus délicieux : une boisson trouble servie dans une théière, légèrement fermentée— 4,5°, pétillante… rafraîchissante. Un truc paysan, ancestral à base d’eau et de riz. C’est simple tout ce qui est bon, culinairement parlant en tout cas, vient de la tradition, tout ce qui est naze a été rapporté, fabriqué par la civilisation industrielle.

Mes amis coréens.
Kang et Hoan ils s’appellent. Ils sont underground. Des artistes inclassables. Des provocateurs. Ils sont rares dans le pays. Venus faire leurs études en France, ils ont découvert à Paris les squatts… Rentrés chez eux,
A Séoul donc, ils montent une équipe, un commando d’artistes activistes et investissent un building en construction censé devenir une maison des artistes sauf que l’argent a été détourné par la corruption.
Contrairement à l’état d’esprit gaulois, forcément brouillon, nos amis coréens témoignent d’un esprit d’organisation sans failles. Tout a été étudié, minuté, préparé, calculé et l’opération est un succès médiatique sans précédent.
Kang et Hoan sont à la tête du mouvement. Autant Hoan est une espèce de doux rêveur, autant Kang est un petit bout de coréenne à la redresse. Avec sa coupe à la Louise Brooks, elle témoigne d’une énergie sans faille et d’un putain de caractère (je ne sais même pas si à la lecture de ces lignes, elle n’a pas déjà explosé de colère !). Elle est très critique vis-à-vis de son pays, c’est une pure activiste, mais dès que je me mets à critiquer un peu trop systématiquement l’ultra capitalisme ambiant (qui n’a pas que des défauts puisque la Corée est à ce titre plus riche que la France), elle pète un câble : « et vous la France ! C’est beau la France ! Romantique ! Oui ! Vous envoyez toutes vos poubelles dans les pays pauvres… » Pan, dans ma gueule.
Le dernier soir tandis qu’on déguste un délicieux plat de poulet aux algues blondes livré en fast food, elle me dit en plissant les yeux : « je n’arrive pas à dire si tu es anti capitaliste ou anti communiste, mais tout ce que je sais, c’est que tu es contre le système ! » Gagné ! Personne ne m’a jamais aussi bien déterminé en une seule formule, même pas moi-même. C’est une révélation. Elle rajoute : « tu n’es pas journaliste, hein, tu es un artiste !? ». Raté ! Un artiste raté, c’est vrai. Bien vu.
Une autre fois, elle débarque à l’hôtel tandis que je me vautre dans le jacuzi d’une piaule de luxe avec lit circulaire qu’a récupéré une copine de travail avec qui je baise. Ses yeux brillent, on dirait une petite fille qui découvre la chambre d’une princesse qu’elle a toujours rêvé d’être.
Le capitalisme a du bon, parfois. C’est pour cela qu’il faut le détruire…
Hoan, le mari de Kang se présente au présidentielles, candidat bouffon. Dans son QG de campagne, situé dans un vieux quartier ouvrier promis à la démolition, il a construit un stand de tir avec au mur la tête de tous les présidents dictateurs de la Corée du Sud…

SAUNA POUR TOUS
Autre exemple de tradition collective à part la bouffe : le sauna de masses… Car c’est sur 5 étages, qu’on mange, qu’on boit, qu’on sue, qu’on dort, qu’on se fait masser, qu’on se baigne — bains chauds, bains froids, bains bouillonnants… toute la journée et toute la nuit s’il le faut. Un public familial hétéroclite et bon enfant crèche dans ce genre de phalanstère. Une véritable fourmilière… C’est Kang qui m’a poussé à découvrir cet endroit, m’assurant que j’allais résolument découvrir quelque chose que je ne connaissais pas. C’était vrai. Au guichet on vous file un complet éponge, short long, sweat shirt ample. Le sauna est divisé en deux, il y a la partie mixte, la plus importante et la partie non mixte. Là on peut se trimballer à poil entre gens du même sexe. Je dépose donc ma tenue dans une vaste salle constituée de sortes de petits piscines sphériques. Chacune étant à un degré de chaleur différent. Dans une, un type assis, tape rythmiquement dans l’eau, les mains bien à plat, créant un remous qui le submerge, ce qui a l’air de le combler d’aise. Autre part je l’aurais pris pour un demeuré mais là, dans cette atmosphère bizarre et un peu irréelle, j’assimile cela à une sorte de rite mystique. Exotisme oblige ! Un grand bain en longueur d’une dizaine de mètres… c’est la piscine froide. Avec système à remous. Et aussi une tête de dragon qui sort du mur et crache un puissant jet d’eau, comme une cataracte sortant du flanc d’une montagne. Je me baigne à poil là-dedans, la tête la première dans ce jet foudroyant et revivifiant. Je suis en Extrême Orient et un dragon me pisse à la gueule. Le pied. Dans cette salle pleine d’hommes nus, tout à la fois virils et lascifs, je ressens un sentiment ambigu. Homosexualité refoulée ? Dans un salon à côté, des sèche-cheveux, des brosses, des onguents et tout le nécessaire de beauté de l’homme civilisé… Pourquoi pas mais je suis un barbare !
Pendant que je m’ébroue, Hoan en a profité pour piquer une petite ronflette sur une banquette. Il n’a fait ni sauna, ni bain. Il en a rien à foutre de la tradition de son peuple et il a sûrement raison.
Je pars au hasard balthazar, dans ce dédale. Tout d’un coup, je pousse un rideau et me retrouve au paradis quelques secondes : le sauna des filles… dans la vapeur des corps nus de femmes, seins pointes dressées, croupes mouvantes et émouvantes ; yeux fendus… un rêve éveillé ! Je fais demi tour fissa. Ce genre d’intrusion étant susceptible de créer un esclandre comme la suite des évènements me le confirmera.
Un type nous cherche, nos copines nous attendent désespérement dans la partie mixte. Ayant égaré ma tenue, j’enfile mon caleçon de ville, et déboule viril… Immenses salles communes, des matelas partout, des dizaines de corps allongés, en train de dormir, de se reposer, de discutailler à voix basse… puis tout le monde me fixe, les yeux écarquillés. Des groupes de filles se lèvent comme effrayées, prêtes à fuir… Comme si le diable venait de débarquer. Que se passe-t-il ? L’agitation se répand. Suis-je à l’origine de ce mouvement collectif ? Je dois l’admettre. On me braille dessus. Grand soldat blanc inconnu perdu bien loin de chez lui. Veuillez l’excuser ! Hoan, rapplique soudain et me fait signe de trisser fissa par les escaliers, ce que je fais quatre à quatre…
Pour eux, même en calebut, je suis nu. C’est vous dire la pudeur …
Je redemande à l’accueil un complet éponge et redescend. Les choses se sont calmées. Nos copines font la tronche. Elles ont flippé. Mais elles aussi se calment bientôt et partent ensemble se faire une fumigation des ovaires… encore une spécialité locale. Assises sur un pot, enrobées dans une grande robe en nylon, leur chatte se purifie lentement autant que possible à coup d’émanations d’huiles essentielles . Chauffe Marcelle !
Avec Hoan, on a décidé” de visiter les lieux parsemés de dômes, (ressemblant à des igloos) chauffant… On rentre dans un, la chaleur est suffocante, Hoan danse d’un pied sur l’autre tellement le sol est bouillant mais je lui fais signe de rester, c’est une expérience. Les gens assis suent à gros bouillons, avec une serviette mouillée sur le visage. ¨Pourquoi ? Je comprends bientôt. Car la peau de mon visage me cuit et se rétracte, se sèche, se craquèle !? … Hoan, qui a l’air encore plus mal à l’aise que moi dans un univers qui pourtant est le sien me fait signe de déguerpir de cette fournaise. On atterrit recta dans le sauna frigo…
Il doit faire moins deux là-dedans et ça gèle dur. Choc thermique ! Nos couilles se rétrécissent et deviennent dures comme des billes… Pour se réchauffer, on entame une bataille de boules glacées. Au mur d’énormes conduites d’eau (?) recouvertes d’une sorte de neige cristallisée qu’on gratte avec nos ongles avant de s’en barbouiller la figure en riant comme des enfants. Hoan et moi avons beau ne pas parler la même langue, on communique énormément. C’est un doux dingue. Il en a rien à foutre des conventions. Dans cet endroit spécial qui lui est étranger alors qu’il est du cru, il répète tout le temps avec un petit sourire faussement idiot qui me ravit : “c’est bizarre, c’est bizarre…”
C’est vrai, c’est bizarre cette turne géante, cette chaufferie collective où des dizaines, des centaines (?) de personnes se retrouvent la nuit durant. Dans la grande salle commune, un grand écran télé avec des soap opéra en version asiate. Pour échapper à cette merde, je fonce dans une grande salle aménagée et fermée. Là, des lumières douces et de douces effluves aromatiques taquinent agréablement mes narines. Enfin le repos du guerrier ? Zen ! Je m’allonge sur une carpette… Mais un mec se met à ronfler comme un sourd à côté de moi. Enculé de sa race ! Je siffle, toussote, marmonne, peste mais rien n’y fait. On est deux douzaines dans cet espace. Pourquoi n’y a-t-il que moi pour réagir ? Dégoûté, je fous le camp. Le collectif a du bon pour certains mais pas pour moi. Donnez moi un trou, une tanière… et personne d’autre pour y habiter. Par pitié !

***
Séoul est une poubelle qui grouille d’insectes humains. C’est sale à l’extérieur mais chez les gens c’est incroyablement propre. Faut laisser ses grolles à l’entrée. Et quand il y a du monde, ça fait un paquet… Pour un spectacle de danse contemporaine dans une salle située dans un quartier ouvrier, faits d’ateliers qui doivent dater du début du siècle dernier, il y a bien une centaine de godasses alignées. Et dedans ça sent la chaussette…

***
Je me suis incrusté à Séoul tous frais payés à travers une combine professionnelle… pas sexuelle !
L’autre soir un ami séoulite a invité notre petite communauté de “travail” au karaoké.
Normalement je devrais détester ça. Mais curieux de tout, j’y vais.
On se retrouve à 12 dans une salle avec grand écran, deux micros, deux bouteilles de vodka et une de whisky. Plus un plat fumant coréen, avec des grosses pâtes de riz, des oignons frits et une sauce bien épicée comme ils savent faire ici.
Ça fait deux jours qu’on est là et personne ne se connaît vraiment encore. Et si tu commençais avance quelqu’un. Pourquoi moi ? Je veux bien, mais seulement Anarchy des Pistols, sûr qu’il n’y a pas ça au registre ! On ouvre le bouquin et on tombe pile poil dessus. La musique part, incroyablement forte, elle m’électrocute la cervelle comme quand j’avais 17 ans… D’un coup, je me lève et je bondis sur la table basse située au centre de nous tous. Micro en pogne, je pousse un long hurlement halluciné qui semble venir du fin fond des temps. Je ne suis pas les paroles, rien à foutre, j’arrache mes fringues et les jette à la figure de mon public stupéfait. Torse poil, poing dressé, j’hurle à nouveau l’Anarchie salvatrice… Avec la réverb, ma voix de stentor défonce les murs, les tympans, l’infini… Je suis un anarchiste, anté christ ! Je m’arrache les muqueuses, me décroche les poumons… Anarchy in Korea !
Mon entrée en matière tonitruante a débridé tout le monde. Les plus sages deviennent fous et se roulent par terre en hurlant des insanités. Les titres s’enchaînent non stop 5 heures durant. Ça picole sec. Les bouteilles se succèdent. J’emballe une jolie coréenne dans un coin. Mais ces enfoirés la mettront à part tout le reste du séjour. Elle est réservée pour un invité qui finalement n’y touchera pas. Marchandise gâchée ! L’adition est réglée par un ami coréen… royal au bar !

***
Un autre soir on se retrouve à cet incroyable boîte de nuit située sous notre hôtel. The club…
Apparence chic mais ambiance spéciale…
Mes “collègues » négocient à l’arraché une table avec une bouteille et bouffe. On s’assoit. Tu vas voir ce que tu vas voir, ils me disent. Incroyable ! jamais vu. Cinglé !
Ils sont tout émoustillés. Des armées de serveurs sillonnent la salle. Pourquoi tout ce personnel ? Tout d’un coup l’agitation. J’entends des cris, des hurlements. Un majordome passe devant moi traînant une gonzesse de force par le bras et nous la jette soudain en pâture. La fille rebondit sur la banquette comme un paquet de linge sale. Elle semble essoufflée, un peu choquée. Elle parle pas un mot d’anglais ou de français alors je l’embrasse dans le cou car c’est un langage universel. Elle rit effrayée, à demi conquise, elle se laisse encore un peu faire encore puis se lève et s’en va. On m’explique : dans cette turne folle composée d’une grande salle et de dizaines d’alcôves particulières, le principe est le suivant : chaque fille qui rentre ici est une proie vivante. On l’attrape de force, on la tire et on la jette dans un salon plein de mecs en train de picoler et on referme la porte. Après, elle fait ce qu’elle veut. Elle picole, discute, et quand elle en a marre, elle se trisse. Et ainsi de suite. Des dizaines de filles parmi l’assistance sont ainsi traînées à travers toute la boîte. Quel bordel ! C’est un ballet incessant et dément.
Ça excite tout le monde. Sauf moi. Rien à foutre de leur touche pipi. C’est plus débile que dégradant, surtout significatif. Tout est dans l’idée, le phantasme du viol, de la proie innocente ou pas si innocente ! Une fille de notre bande, une blanche donc… joue le jeu, on ne la verra pas de la soirée, disparue dans les salons troubles, les yeux brillants… Les mecs avec qui je suis, bande de petits blancs égarés, excités, foncent sur la piste et dansent à distance respectable des filles aux yeux bridés. Elles sont mignonnes, mutines et arrogantes, jeunes. Je fonce moi aussi, mais direct sur elles. Elles me toisent, me fuient. Mais je les lâche pas, ne les quitte pas, yeux dans les yeux. Tout d’un coup 5 d’entre elles virevoltent autour de moi. Pirouette, je suis au centre magique, totem…Un instant jouissif, je les nargue, elles apprécient. Un ballon de baudruche vole, il tombe par terre. Une des filles l’éclate de son talon aiguille en me fixant avec un rictus de mépris. Comme si c’était moi qu’elle crevait là…Le charme est rompu. D’un accord tacite et muet, elles me tournent le dos, je n’existe plus. Trop tard, j’ai eu ce que je voulais.
Sur le tard, un de nos potes rapplique. Ils s‘appelle Farid. Style néo musulman avec petit bouc discret. Il picole grave mais il est marié et fidèle… un intégriste ?
il nous raconte une incroyable histoire. Notre ami coréen qui l’adore l’a emmené dans un claque clandestin croyant lui faire plaisir. Se retrouve avec deux putes de chaque côté et ne sait plus quoi faire. Mal à l’aise ! You’re gay, demandent les filles ! Deux autres filles rappliquent, tchouk tchouk pan pan, ce qui veut dire approximativement en jargon coréen : grandes et bien gaulées. Mais rien n’y fait. Pourquoi y t’a pas invité toi, se lamente Farid. C’était pour toi un truc pareil ! » Tu parles…
La prostitution est interdite en Corée et l’état d’esprit partagé entre confucianisme, protestantisme et catholicisme est naturellement et hypocritement pudibond. Mais j’apprends que si tu demandes discrètement, notamment à l’accueil de notre hôtel, une call girl peut te contacter.
Sex is business everywhere !

Fin de l’histoire.

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11 octobre 2007

John Wayne et le gang bang anal…

(une X-ème aventure drôlement dégueulasse de Sexreporter…)

Quand j’ai déboulé au « Club 14 », John Wayne était déjà au bar à poil, une grosse chaîne en or battant son torse velu. Son ventre en avant cachait ses testicules et il braillait une vérité immuable en soi style : “un coup perdu est un coup qui n’est pas rattrapable !” Le tout ponctué d’un rire hénaurme et salace. Tout en sirotant son Jack Daniels et en se grattant ostensiblement les couilles, il demanda à sa moitié, une blondasse vulgaire boudinée dans une tenue sexy lamée, de venir le sucer sous le comptoir, ce qu’elle fit sans trop se faire prier. Ça la foutait mal parce que dans ce genre d’endroit, contrairement à ce qu’on pourrait croire, le bar est un endroit de rencontre plutôt habillée… Ce n’est qu’après, une fois la glace rompue, que tout le monde file se désaper à la sauvette dans les alcôves prévues à cet effet pour faire ses cochonneries à l’abri.

Le seul lieu où ça ne se passait jamais comme ça était cette incroyable boîte que j’avais connue, tenue par deux libanais aussi tarés que géniaux, père et fils… Le premier, jamais je ne l’avais entendu causer, il se contentait d’onduler dans son établissement tel un fantôme noyé dans l’épaisse fumée de son cigare qui ne quittait jamais ses lèvres ourlées. Le second, âgé d’à peine 20 ans était aussi surexcité que son père était lymphatique. A peine étais-je arrivé, par exemple, qu’il me postillonna à la figure : “eh, tu veux qu’je déchire une fille en direct, hein ? que tu puisses shooter. Tu veux ? Eh ! J’la déchire, j’te dis ! Viens Rachel !” j’te déchire !”
Je me demandais ce qu’il pouvait sniffer pour être dans un état pareil et ce que son père devait fumer hormis ses havanes (de l’opium?) pour être autant dans les vapes. Jamais vu un mec aussi évanescent ! Il flottait tout simplement à la surface des choses, à la surface du bordel baroque dont il était le tenancier absent.
Il y avait pourtant de quoi scotcher dans cet endroit hors du commun, décoré de façon kitch, avec des tentures et des voilures en veux-tu en voilà. Un vrai lupanar oriental, tel qu’il se doit d’être, un endroit de luxure où tout est possible, tout est envisageable, ou tout ce qui est dingue, incongru et impromptu, peut arriver, l’obscène et le sordide aussi bien que la magie merveilleuse issue de nuits de débauche sans fin. Il en résultait une ambiance féerique et érotique telle que l’on ne peut l’imaginer que dans les rêves les plus fous et les plus tordus. Le seul problo c’est qu’il fallait faire gaffe où l’on posait ses pinceaux parce que non seulement le foutre collait au pavé mais il n’était pas rare de piétiner des corps, mêlés, enchevêtrés, englués… A poil, en costar ou à demi déshabillé, se vautrer semblait faire partie du style maison. Au bar, un grand comptoir chic tout de zinc vêtu, l’on pouvait par exemple déguster son champagne à même la vulve d’une femme pourvu que vous trouviez parmi les clientes une qui voudrait bien se prêter à ce jeu, ce qui n’était pas rare. Dans les alcôves, c’était la mêlée sauvage, ordurière, crapuleuse et ingénieuse. Il fallait être drôlement malin pour trouver sa place ! Etre au bon endroit au bon moment pour bénéficier d’un maximum de faveurs… J’y avais croisé le fils dégénéré en train de copuler tel un lapin surcocaïné avec Rachel, qu’il faisait tourner à tous ses potes : “allez-y, déchirez-là! déchirez-là !”.
Le pire était la chambre noire, une espèce de réduit malsain sans aucune lumière où régnait une température terrible. On y voyait goutte et ça grouillait là-dedans comme dans une termitière. Ça couinait, ça ahanait, ça soufflait, ça se touchait, ça se léchait et ça s’emboîtait sans savoir où ni comment ni avec qui ou quoi, qu’importe, le plaisir venait justement de cette folie érotique à l’aveugle, dans la chaleur et la sueur… Ça reniflait la tripe chaude, la muqueuse retournée, le dégueulis d’amour, la viande soule de désir et de plaisir. Et rien que l’idée de se jeter dans ce remugle écœurant et excitant, vous foutait une trouille bleue et une trique terrible !
Dans ce splendide bouge innommable, j’avais passé des moments ineffables, une coupe de champagne à la main, une Dunnhil mentholée collée à la lippe, à deviser,sur la vie, la mort, ses tenants et ses aboutissants et l’ineptie même qu’il y avait d’en parler.
Las, ce genre de lieu exquis ne dura pas et ferma sans que l’on sache trop bien pourquoi. Trop de liberté ne dure jamais bien longtemps et il faut savoir en profiter dans l’instant.

Mais revenons maintenant à John Wayne, qui devait son surnom à son incroyable ressemblance avec le célèbre acteur. Il aurait eu largement sa place dans ce genre d’établissement décalé et décadent. Pour l’heure, j’avais réussi à le toper lui et sa grosse pour qu’ils posent devant mon objectif. Une fois de plus, j’avais dû me pousser méchamment pour venir officier dans ce cloaque. Que faisais-je donc là, moi, esprit fin et délicat, au milieu de toute cette boue ? Au lieu de sortir dans des endroits consacrés qui m’étaient naturellement destinés : cercles poétiques, cercles ésotériques, cercles politiques… pleins d’esprits cultivés et de jeunes salopes n’attendant que d’être guidées sur la nervure calibrée de mon chibre bien membré —j’étais condamné à corrompre mon talent dans des lieux de débauche sans nom. Le monde était décidemment mal fait. Quelle déchéance !

La dernière fois que j’étais venu au « club 14 », je m’étais retrouvé coincé dans le vestiaire avec une jument en train de changer de sous vêtements. Elle avait un air timide, presque gêné… une ingénue perverse ! Je la branchais automatiquement en lui affirmant la nécessité absolue d’immortaliser sa pulpeuse anatomie à mon objectif d’artiste. Mais elle refusa tout de go. Elle en avait rien à foutre de mes états d’âme de créateur. Je sortis du réduit sans insister et j’allais boire un coup au bar avant de redescendre au sous-sol où je retrouvais ma gironde en compagnie de son mari, un géant noir, d’au moins deux mètres de haut, aussi massif qu’un pilier de rugby mais plus gentil. A peine arrivai-je, qu’il murmura à sa douce tout en papillonnant de la paupière dans ma direction : “Chérie, ça te dirait de te faire casser la rondelle par monsieur, ce soir ?!” Je fis celui qui n’avait pas entendu. Je pris une moue dédaigneuse et fis comme s’il n’existait pas. Nous n’avions pas été présentés et je ne voyais pas pourquoi dans ces conditions je me casserais le cul à casser celui de sa bonne femme. A d’autres !
En fait, j’avais peur d’avoir mal compris et de me prendre son énorme poing sur la gueule en guise de correction…

La dernière fois que j’avais fait ça, c’était dans un sauna en banlieue avec une employée de banque lubrique qui m’avait dragué dans un coin câlin où je l’avais emballé tout en lui fourrant deux doigts au fond du vagin. Surprise ! Son con était si impitoyablement large que je sentis ma pogne comme aspirée avant d’être baignée de giclées chaudes et liquoreuses… Une femme fontaine, c’était ma veine ! Je la retournais en levrette et décidais à l’instinct de trouver un autre chemin. Elle eut un petit râle de surprise mais cela passa comme une lettre à la poste. Elle tendit même son postérieur et je m’enfonçais inexorablement au fond de ce boyau qui m’étranglait si délicieusement. Je la bourriquais sans pitié quand Mohamed, son ami, eut l’air très surpris quand écartant les fesses de sa belle, il constata la voie que j’avais empruntée. L’acte sodomite est une pratique plutôt rare en club, cela demande du doigté, du tact, c’est un art, que dis-je une science exacte ! C’est pour cela que j’avais décliné la proposition du colosse noir. Je ne voulais pas le vexer ! Du coup, il avait lui-même lancé les agapes en mettant à l’air, l’imposante paire de mamelles, de sa moitié. Il pinça ses grosses tétines, ce qui la fit sursauter puis il la retourna sur la banquette et la déculotta prestement. Elle avait un bon gros cul large et seyant qu’il flatta et claqua comme on le fait pour une pouliche de race. Enfin, il se débraguetta et sortit son imposant outil, un monstre d’airain d’au moins 25 cm qu’il se mit à branler doucement. Quand la pine d’ébène fut suffisamment dure, il l’enfourna entre les fesses de sa moitié qui couina à peine sous l’intromission faramineuse.
Comment pouvait-elle supporter cela, nul ne le sais.
Désormais il la pistonnait régulièrement, méthodiquement, magistralement…
A moment donné, il ressortit et l’on pu voir le trou dilaté, sanguin, aux bords violacés, comme déchiquetés qui palpitait doucement comme pour reprendre sa respiration après une trop longue plongée en apnée. Le mari me fit à nouveau signe et je sus cette fois-ci que je ne pouvais manquer à mes obligations. Je m’arrimais donc au gros cul moi aussi. C’était bon mais elle était déjà trop ouverte et j’ai regretté finalement de ne pas être passé le premier. J’ai limé, limé puis laissé ma place à une autre, qui laissa sa place à un autre et ainsi de suite… C’était un gang bang anal. Le premier du genre auquel j’étais convié. “Tu aimes ? j’ai demandé à la femme dont j’avais pris la tête entre mes mains tandis qu’elle me suçait : “oui, j’adore”, murmura-t-elle la bouche pleine tandis qu’un n-ème zigue s’enfonçait dans son lard tiède.
Sur ce, j’ai ramassé mes fringues et je me suis tiré.

Mais ce soir était un autre soir. La grosse pouffe de John Wayne me demanda de faire des photos, je lui dis oui et elle se mis à pomper John. Entre temps un autre couple était arrivé, avec une nana mignonne mais qui refusa mes avances de cinéaste du réel.
Elle descendit elle et son mari au sous-sol et John qui bandait comme un turc ripa soudain de sa banquette et fila comme la foudre à la suite du couple. Jocelyne lui emboîta le pas. Un peu interloqué, je me retrouvais seul. Reportage foutu ?
Mais quelques minutes plus tard, John rappliqua aussi vite qu’il avait décampé. Il barrit ravi : “premier parti, premier servi!” ! J’me suis glissé au milieu des mecs, elle était là cuisse écartée, et je l’ai enfilé avant tout le monde”. Bon on y va !?”
Jocelyne se prêta encore au jeu. Il lui écarta le fion devant mon zoom, puis il la mis sur le ventre et elle ouvrit elle-même sa chatte aux lèvres percées d’anneaux de tailles différentes. Il lui bouffa la chatte pour me faire plaisir et lui pris le derche pour terminer ce qui la fit brailler d’extase.
Après ça, nous fîmes une pause et il m’expliqua qu’à 52 ans, il avait eu un terrible accident et qu’il avait failli y passer. “Chuis pas stable sur mes guibolles, obligé de faire gaffe, ma moelle est touchée, au moindre faux mouvement, j’peux claquer ! Sexuellement, ça m’a affecté, avant j’étais un vrai taureau, 5, 6 coups dans la journée ne m’faisaient pas peur ! Aujourd’hui, 3,4 et j’suis fatigué…”
Et pour le prouver, il redescendit aussi sec rejoindre la partouze en cours en bas.
Un quart d’heure plus tard l’autre couple remontait. Je descendis caméra au poing. Jocelyne était en train de se faire sauter par trois mecs dont John. Elle hurlait à s’en desquamer la gorge. “J’suis une gueularde” qu’elle m’avait prévenue. Sûr !
Je les trouvais finalement sympathiques mes loustics. Ils étaient lourdingues, mais ils étaient vrais. Il y allaient à fond, sans complexe. Ils vivaient à plein tube en se foutant du qu’en dira-t-on. Ils n’avaient peur de rien et ils avaient bien raison. Ils étaient débonnaires, débrouillards, malins et vivants. Je suis reparti en me disant que j’avais finalement passé une excellente soirée avec John Wayne ce héros inépuisable…
Et je savais comme à chaque fois, que la prochaine fois, je me tancerais à mort : fait chier ! Quelle merde ! Quel boulot de con ! Pourquoi moi, là !?
Mais comme à chaque fois, je ne regretterais pas…

2007. Ange Rebelli .

Posté par sexreporter à 10:56 - hard crad littérature - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

19 juillet 2007

http://sexreporter.tv.free.fr

visiter le site cliques ici

Posté par sexreporter à 18:37 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

viré de myspace pour outrage !

VIRÉ DE MYSPACE POUR OUTRAGE ??????

LES FAITS : Moi, Ange Rebelli, écrivain, auteur du “roman” sexreporter paru aux éditions "Tabou" en mars 2007, par ailleurs journaliste, réalisateur et… pornographe, vient de voir mon site « myspace/sexreporter » brutalement supprimé sans aucun préavis pour outrage ?… et me voici donc sur Canalblog pour espérer retrouver ma liberté d’expression bafouée par des puritains hypocrites !

L’HISTOIRE :
Etre un pornographe amène de grandes joies mais n’est pas de tout repos. Me voici viré sans autre forme de procédures de Myspace. Moi un un futur grand auteur que dis-je un immortel avant l’heure ! Moi que l’on compare à Louis Ferdinand himself, à Hunter Thompson, à Bukowski, à Frédéric Dard, à Léon Bloy ( !), n’en jetez plus ! (visez ma revue de presse sur http://sexreporter.tv.free.fr si vous n’y croyez pas !).

Voilà comment ça se passe, aucun préalable, aucune mise en demeure, votre site disparaît et avec tous vos “amis” (j’en avais 350 à ce jour), tous vos contacts, tous vos messages, tout le travail accumulé des mois durant. Tout ça pourquoi ? Ais-je mis des femmes nues en train de copuler sur mon site ? Que nenni. Aucune nudité apparente ! Ais-je écrit des choses obscènes ? Très certainement, mais jamais explicites, pas de grosses bites, de grosses chattes défoncées et racontées dans tous les sens, non. Des propos grivois, sarcastiques, certes. Mais pas de quoi fouetter un chat et encore moins une chatte ! C’était trop pour myspace ? Sûrement, puisque je n’existe plus à leurs yeux et aux yeux des internautes. Il fallait m’annihiler ! Ce qu’ils ont fait l’esprit léger, j’imagine, une mort même pas annoncée, comme ça, d’un clic de souris anodin ou presque… Aucune discussion possible, on vous dégage et vous ne savez même pas pourquoi. La liberté de s’exprimer a-t-elle encore de beaux jours devant elle chez M. Murdock ? Certainement pas. On le savait, mais ce petit évènement aura au moins le mérite de le prouver une fois de plus si besoin est. Que reste-t-il aujourd’hui pour s’exprimer ? La presse est aux ordres, ne parlons pas des télés et des radios. L’édition ? Oui, les petits éditeurs comme le mien. Et encore, notre première couverture de livre me représentant avec un téléobjectif dans la braguette (visible sur mon site) a été blackboulée par les libraires. Jugée obscène ! Quand les grands éditeurs leur vendent des femmes nues en couverture, ils trouvent ça pourtant chic ! La merde dans du papier de soie, tout est là, aujourd’hui ! La vraie obscénité, ce sont les faux-semblants, il faut cacher l’ordure derrière les dorures et quand on montre l’ordure comme je le fais, pas gratuitement, juste pour dire que ça existe et essayer d’expliquer pourquoi, on vous trouve dégoûtant !
La vérité est subversive, c’est une vérité en soi !

Nombre d’artistes et d'écrivains ont payé pour cela plus cher que moi. En 1987, j’avais auto édité un recueil de nouvelles intitulé “Stupre” à 250 ex. distribués dans des lieux alternatifs. Et bien figurez-vous que je reçus un papier du ministère de l’intérieur m’annonçant que mon recueil était interdit ! (je fus le seul dans ce cas à cette époque Mitterandienne et je suis cité dans les livres anti-censure, comme tel…). Est-ce qu’on y égorgeait des enfants dans ces lignes impies et honnies, est-ce qu’on y racontait des histoires d’hommes forniquant avec des animaux ? Non, ce n’étaient que quelques nouvelles rock n’roll et post adolescentes, avec du sexe, de la violence et de la politique. Surtout de la politique. Et quand on se revendique de l’Anarchie salvatrice, on ne peut être que censuré ; quand on fait des films hollywoodiens remplis d’ultra violence ou les bons ricains trucident les méchants terroristes, on est du bon côté du manche.

Le plus emmerdant dans tout cela, vous voulez que je vous dise ? Je m’étais fait un tas de mignonnes copines sur myspace, je n’en revenais pas moi-même ! Et voilà qu’on me coupe de cette source vice… C’est inqualifiable ! Rendez-moi mes copines ! Enfoirés ! (et ma liberté d’expression par la même occasion !). En premier Ségolène Royale, Oui ! Et pourtant je ne l’avais pas ménagé dans un de mes blogs intitulé : Ségo, Nonne… stop girl !
Et mes « potes » : Schopenauer, Bukowski, David Lachapelle, que des illustres ! Que vont-ils penser de la perte de l’un des leurs ?

Trêve de plaisanterie, si vous voulez vous aussi repousser la censure qui nous lorgne de partout, qui bientôt viendra nous épier jusqu’au fond de nos chiottes, pour voir ce que l’on écrit sur des bouts de PQ, gueulez ! En tout cas faites circuler l’info pour repousser l’Hydre ! Ce qui m’arrive vous arrivera tôt ou tard, que vous soyez pornographe ou non. Il y aura toujours un prétexte pour peu que vous déviez, même sans le faire exprès, du chemin balisé des esclaves…
Rappelez-vous, les empires ne sont que des monstres aux pieds d’argile. Leur puissance n’est qu’illusoire. L’individu, seul, peut les faire vaciller. Alors si on s’y met à plusieurs !…
Et n’oubliez pas mes copines ! Qe vont-elles devenir sans moi…
Pensez à elle, SVP !

Ange Rebelli, le 6/07/07

Ps : en attendant, je ne vais pas en rester là, je vais faire circuler l’information sur les zones encore libre d’internet et d’ailleurs. On connaissait Myspace, on le connaîtra encore mieux ! Pour plus de renseignements et en l’absence de l’objet du crime ( !) puisque le site a été supprimé sauvagement, plus de renseignements sur moi-même
Et ce que je produis (pour vous faire une idée !) sur http://sexreporter.tv.free.fr (Mais d’içi à ce que Free me dégage aussi, dépêchez-vous !).
Merci de faire circuler l’info si vous croyez en ce que je dis.
SEXREPORTER FOR EVER AND EVER !

Ps : pour en savoir plus sur myspace : fuck myspace ! http://dynamite.lautre.net/antimyspace/AntiMySpace.pdf


Posté par sexreporter à 17:53 - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

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